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RACTAP
Réseau d'Afrique Centrale pour le Traitement Antipaludique

 

 
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RACTAP c'est le Réseau d'Afrique Centrale pour le Traitement AntiPaludique  

Le  RACTAP, un exemple de collaboration à l’échelle régionale, créé à l’initiative de l’OMS au même titre que RAOTAP, EANMAT, SEACAT et HANMAT, un ensemble de réseaux africains permettant aux programmes nationaux d’accéder à des informations fiables sur la lutte contre le paludisme.

Les programmes nationaux de l’Angola, du Cameroun, du Congo et de la RDC, du Gabon, de la Guinée, de la RCA et du Tchad en acceptant de créer le RACTAP pourront désormais suivre l’efficacité des médicaments antipaludiques dans chaque pays du Réseau.

En effet, le RACTAP est en train de mettre en place un important dispositif stratégique ayant pour  objectifs:

1/de cartographier la résistance du P. falciparum dans les pays membres du RACTAP
2/de surveiller dans ces pays l’efficacité thérapeutique des médicaments antipaludiques en utilisant des outils et des méthodes standardisées ;
3/ de développer et entretenir une base de données sur l’efficacité thérapeutique des antipaludiques en Afrique Centrale ;
4/ d’échanger et diffuser les données entre les pays membres du réseau, entre le réseau et l’OMS, et entre le RACTAP et les autres réseaux existants ;
5/ d’appuyer les PNLP dans la mise en œuvre activités de surveillance et échanger les informations sur les révisions de politique de traitement antipaludique dans les pays de la sous-région ;
6/ de recommander une politique de traitement antipaludique efficace et efficiente dans la sous-région ;
7/ et de faire le plaidoyer pour l’accessibilité aux médicaments antipaludiques les plus efficaces

Aussi, dans l’optique de garantir à chaque pays-membre du Réseau les études de qualité, le RACTAP est habileté à soutenir les projets relatifs à la prise en charge, à la chimiorésistance et à la surveillance épidémiologique. A cet effet, il est envisagé que tous les sites sentinelles de la sous-région soient réactivés et leurs approches méthodologiques standardisées pour une meilleure interprétation des données des différents pays



Trois axes stratégiques sont définis en concordance avec les objectifs précités.

Axe 1 : Renforcement des capacités nationales pour la surveillance de l'efficacité thérapeutique.

Il s’agira ici de garantir que la prise en charge des cas de paludisme est optimale, correcte et standardisée dans les différents pays membres du Réseau à deux niveaux désormais à savoir les communautés (prise en charge à domicile) et les formations sanitaires.

Axe 2 : Création et mise en œuvre d’un réseau d’échanges d’informations sur la résistance et le traitement aux antipaludiques entre les  pays

Il s’agira ici de mettre en place entre les pays un réseau permanent d’échanges d’informations et d’expériences dans le domaine de la prise en charge du paludisme.

Axe 3 : Appui au fonctionnement du RACTAP

Les pays membres du RACTAP devront s’engager à appuyer le fonctionnement du réseau dans le cadre de la mobilisation des ressources humaines, logistiques, financières et de communication. Ils pourront solliciter l’aide des partenaires extérieurs dans le cadre de cet appui


RESULTATS ATTENDUS

Si le RACTAP parvient à bénéficier du soutient qu’il mérite, les résultats suivants peuvent être escomptés :

1/ La résistance du P. falciparum est cartographiée dans les pays d’Afrique Centrale;

2 /La surveillance de l’efficacité thérapeutique des médicaments antipaludiques est effective et  standardisée  dans ces pays ;

3/ Une base de données est développée,  régulièrement mise à jour et les données sur l’efficacité thérapeutique des antipaludiques sont échangées et/ou diffusées  entre les pays membres du réseau, entre le réseau et l’OMS, et entre le RACTAP et les autres réseaux existants;

4/ Un appui est rendu disponible aux PNLP des pays de la sous-région  dans la mise en œuvre activités de surveillance et d’échange d’informations sur les révisions de politique de traitement antipaludique ;

5/ Une politique de traitement antipaludique efficace et efficiente est recommandée dans la sous-région.

6/ Un plaidoyer constant pour l’accessibilité des médicaments antipaludiques les plus efficaces est effectué auprès des partenaires.


OBJECTIFS DU PLAN D’ACTION

Les objectifs du plan d’action 2004-2005 sont les suivants :

OBJECTIF GENERAL : contribuer à une meilleure compréhension de l’épidémiologie de la résistance aux antipaludiques en Afrique Centrale et à l’utilisation de l’information afin d’élaborer et mettre en œuvre des politiques de traitement antipaludique appropriées pour améliorer  la prise en charge des cas de paludisme

OBJECTIFS SPECIFIQUES : au nombre de cinq :

1/ Cartographier la résistance de Plasmodium falciparum dans les pays d’Afrique Centrale membres du RACTAP.

2/ Surveiller l’efficacité thérapeutique des médicaments antipaludiques dans les pays membres du RACTAP.

3/ Développer dans les pays membres du RACTAP  une base de données régulièrement mise à jour sur l’efficacité et la tolérance des antipaludiques.

4/ Recommander une politique de traitement antipaludique efficace et efficiente et adaptée à chaque pays de la sous-région.

5/ Faire un plaidoyer constant auprès des partenaires pour l’accessibilité des médicaments antipaludiques les plus efficaces.


RESULTATS ATTENDUS DU PLAN D’ACTION

Les résultats globaux attendus se présentent comme suit :

1/ Les sites sentinelles sont fonctionnels et fournissent les cartes de résistance.

2/ L’efficacité des antipaludiques est effectuée, suivie et supervisée avec les méthodes standardisées par chaque PNLP.

3/ Le Secrétariat du RACTAP et les sites sentinelles sont informatisés pour le développement d’une base de données et les échanges des données récoltées entre dans le Réseau.

4/ Les réunions techniques sont tenues annuellement avec des recommandations statuant sur l’utilisation des antipaludiques efficaces dans chaque pays.

5/ Les réactions des partenaires au plaidoyer pour l’accessibilité des médicaments antipaludiques efficaces sont matérialisées ou concrétisées. 


ACTIVITES

Les principales composantes du plan d’action 2004-2005 comprennent :

-  la mise en place des structures du réseau

- la cartographie de la résistance de P. falciparum dans les pays du RACTAP.

- la surveillance de l’efficacité thérapeutique des médicaments antipaludiques dans les pays du RACTAP.

- la mise en place d’une banque de données régulièrement mise à jour sur l’efficacité et la tolérance des antipaludiques.

- le développement d’une politique à recommander aux PNLP pour de traitement antipaludique efficace et efficiente et adaptée à chaque pays.

- plaidoyer constant auprès des partenaires pour l’accessibilité des médicaments antipaludiques les plus efficaces.

 


 

  Angola
  Cameroun
  Centrafrique
  Congo
  Congo Démocratique
  Gabon
  Guinée
  Tchad
 
Actualité Malaria
sam, 10 mai 2008 00:03
AllAfrica News: Paludisme
Le paludisme connaît une régression dans la région de Louga, même s'il reste toujours le premier motif de consultations. Le taux de morbidité connaît ainsi une baisse de 20% ces dernières années.
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M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre a reçu, mercredi, M. Ibrahima N'diaye, ministre malien de l'Education et de la formation professionnelle, actuellement en visite de travail en Tunisie.
Tunisie: Développer la coopération tuniso-malienne
23 personnes ont connu la mort durant le premier trimestre de l'année en cours, dans la municipalité d'Andulo, située à 130 km au nord de Kuito, province de Bié, des suites de la malaria, a informé lundi, à l'Angop, le responsable du secteur de la Santé, Ladislau Guilherme.
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Le débat a été relancé depuis la célébration, le 24 avril dernier de la première journée mondiale de lutte contre cette endémie.
Cameroun: Questions autour d'un traitement sans médicaments
Au lendemain de la célébration à Libreville, de la journée internationale de lutte contre le paludisme, plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) engagées dans ce combat, en collaboration avec le Programme national de lutte contre cette maladie, ont déployé depuis lundi, des équipes, à travers les quartiers de Libreville, avec pour principale mission, l'imprégnation des moustiquaires, et la distribution des pesticides; une opération gratuite ouverte à toute les populations sans distinction aucune, et ce, jusqu'à la fin du mois, a constaté GABONEWS.
Gabon: La lutte contre le paludisme toujours à pied d'oeuvre
Célébrée chaque 25 avril, la Journée internationale de lutte contre le paludisme a été célébrée au Gabon en différé et le lancement officiel des activités commémorant cette journée a été eu lieu vendredi, sur l'esplanade du camp Ntchorere (Baraka) de Libreville, par Angélique Ngoma, ministre en charge du département de la Santé et de l'Hygiène publique, en présence d'imminentes personnalités, entre autres, le premier vice premier ministre chargé du Développement durable, et de la Protection de la nature, Georgette KOKO, des responsables de la Santé militaire, du ministre délégué à la santé, des représentants du Fonds Mondial, du PNUD, et de l' OMS, une journée décentralisée sur plusieurs sites à travers la ville, en vue de permettre aux différentes ONG engagées dans la lutte de mieux édifier les populations sur cette maladie sans frontière, a constaté GABONEWS.
Gabon: Paludisme, "maladie sans frontières"
Au Mali, selon les experts de la santé, la majorité des cas de paludisme n'en sont pas ; du fait de ces mauvais diagnostics, il se crée une résistance aux médicaments antipaludiques, et les maladies dont sont véritablement atteints les patients ne sont pas traitées.
Mali: Paludisme - Lutter contre les erreurs de diagnostics
Les bas-fonds de la capitale sont les zones les plus touchées du fait de l'insalubrité.
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Le projet Christian children's fund (CCF) Cama de Kolda (sud) en partenariat avec la région médicale et les collectivités locales a remis mercredi aux populations du département de Kolda un don de 23.150 moustiquaires imprégnées destinées aux enfants de 0 à 5 ans, a constaté le correspondant de l'APS.
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